Circulation du qi

L’essence nourrit le souffle qui nourrit l’esprit, dit-on !

Lorsque l’esprit est ravivé par la transmutation de cette action de circulation et de métamorphose de la matière, il peut redistribuer  son énergie et nourrir l’essence en retour.
Chaque fois que le tour est effectué, la vie est maintenue, ravivée, augmentée, sublimée.
Le retour c’est l’heureux tour

Le centre neuronal du ventre est un cerveau et en même temps un organe pour le sixième sens physique.

C’est dans le dantian inférieur (hypogastre) que l’on ressent si on est pleinement en vie. Nos intestins savent non seulement nous guider dans nos mouvements instinctifs, ils nous disent aussi comment nous sommes vivants.

www.qi-gong-yverdon.ch

Le Zen pour découvrir d'autres réalités

Le Zen pour écouter le monde

Le Zen n’est pas une religion, ni un état d’esprit, mais une étape qui précède un état de conscience modifié.

Pour changer d’état de conscience il faut apprendre à devenir zen.

Pour devenir zen il faut être capable de se concentrer.

Pour pouvoir se concentrer, il faut être capable de résister aux appels et aux désirs des sens.

Pour pouvoir résister aux désirs compulsifs des cinq sens, il faut que l’énergie vitale soit présente dans le corps.

Pour que l’énergie vitale circule en abondance dans le corps, il faut que la posture corporelle soit ajustée.

Pour que la posture du corps soit adéquate, on peut pratiquer les arts martiaux traditionnels, le yoga ou la danse.

Pour pratiquer un art, il faut être discipliné.

La discipline consiste à se purifier, être serein et aussi parfois austère, à étudier les paroles sacrées et s’abandonner à sa Voie.

Mais avant toute chose, le pèlerin doit apprendre à se contrôler.

Le contrôle c’est d’abord la non-violence, puis ne pas mentir, être honnête, savoir se contenir et apprendre à ne pas posséder les choses.

L’état modifié de conscience qui devrait survenir après le Zen, c’est le Samâdhi. C’est un état de transe que l’on ne peut pas atteindre dans la réalité ordinaire, parce que le monde matériel nous emprisonne par l’émotion, le désir et surtout la croyance. Le Samâdhi peut survenir lorsque nous jouons d’un instrument de musique ou lorsque nous jardinons, cuisinons ou encore lorsque nous sommes en sommeil profond, mais nous n’en sommes pas conscients. Il est quasiment impossible d’atteindre cet état si nous décidons de nous adonner à la méditation et que nous nous asseyions en lotus dans ce but. Pour arriver à cet état par la méditation, il faut suivre le cheminement de la Voie, étapes après étapes et cela peut durer une vie entière, voire plus. Pourquoi cela ? Nos fonctions cognitives nous entraînent naturellement à cumuler les mandats et avoir de plus en plus d’activités multitâches. Le monde actuel ne va pas dans le sens de cette manière d’utiliser nos facultés cérébrales. Le cerveau est mono-tâche, mais l’exigence de notre société de consommation, nous force à devenir multitâches, ce qui veut dire que le mental nous domine. Nous sommes ainsi prisonniers de notre propre conception de la réalité du monde. Nous sommes persuadés qu’il n’existe aucune autre réalité et c’est pour cela que nous ne pouvons pas atteindre l’état de Samâdhi.

Le fait de prendre conscience qu’il existe d’autres mondes, peut aider à se détacher de cette conception unique et matérialiste. Il ne s’agit pas d’aller scruter l’espace pour y chercher des extra-terrestres, mais de comprendre que nous avons au moins trois dimensions dans nos vies respectives et que nous n’en sommes conscients que d’une seule. La réalité ordinaire de notre monde matériel nous a fabriqué un bon Dieu et des Saints pour nous façonner et nous donner une direction à suivre, mais elle n’est que le tiers de notre réalité. C’est une richesse inestimable de savoir que deux tiers de notre vie ne sont pas sous la domination d’un Dieu créateur et que la hiérarchie n’y existe pas. Nous avons le choix de suivre le troupeau de moutons ou de décider de sortir de la matrice. Les émotions, les désirs et les croyances sont les aliments de notre mental qui nous maintient prisonniers dans notre réalité ordinaire. Nous pensons notre monde et le monde se matérialise à chaque seconde de notre vie. Nous sommes prisonniers du regard et du jugement que nous en avons. Le monde se façonne à mesure que nous le voyons, comme un film. Pour libérer ce fardeau de nos yeux, nous pouvons commencer par apprendre à écouter. Ecouter le monde signifie s’arrêter et ne plus écouter le mental. Nous sommes toujours occupés, en train de regarder des infos, de répondre à des messages et nous ne prenons quasiment jamais le temps de nous arrêter et écouter le monde.

http://www.bookelis.com/nouvelles/24003-La-transmission-du-Zen.html







La chemise de fer

Qi-gong martial
 

La chemise ou le manteau de fer est un qi-gong qui permet de renforcer les organes vitaux et leurs viscères qui se situent dans l'abdomen.
 Cette méthode permet non seulement d'encaisser des coups dans le ventre, mais elle sert à augmenter la puissance interne.


Conférence sur le Zen

Les 4 clefs du Zen

Conférence publique à Ste-Croix VD

Le vendredi 18 mars 2016 à 20h

A la boutique Oléastres
Place du Pont 7
1450 Ste-Croix

Places limitées

Entrée gratuite

Info Tél. 079 456 75 14

Cours Saolim

Arts martiaux Yverdon et Ste-Croix

Cours hebdomadaires du lundi au vendredi.
Un prix forfaitaire vous permet de suivre tous les cours.

Les disciplines du club Saolim

Kung fu
Tai chi chuan
Qi gong


Venez essayer gratuitement sans engagement !

Tél. Tél. 079 456 75 14


Saolim

Auto guérison

Le travail du Qi-gong

D’abord, le corps est programmé pour s’auto-guérir et il n’est pas conçu pour être assisté par des moyens artificiels, comme l’idée nous est portant si bien vendue.
Le marché de la maladie rapporte beaucoup d’argent et il permet ainsi d’offrir ainsi de nombreux emplois. Il paraît donc parfaitement normal que nous nourrissions des personnes qui sont au service de la santé, mais dont l’intérêt est quand même la maladie, sinon c’est le chômage assuré.
La plupart du temps nous ne voulons pas croire aux médecines alternatives qui sont classées du côté des croyances et superstitions. En fait nous ne voulons pas croire à la magie et nous espérons en revanche que la science fasse des miracles. C’est vraiment paradoxal, mais c’est aussi l’entière vérité de la situation de beaucoup de patients.

Guérisons

Puisque la guérison d’une plaie ne peut pas être expliquée par la science, nous devons nous tourner du côté de la nature pour comprendre ce phénomène. Le fait de croire que la nature nous a dotés d’un programme d’auto-guérison, est le premier pas vers la santé.
Activer le programme d’auto-guérison
L’alignement postural en accord avec l’esprit, est une étape basique et importante pour favoriser l’accumulation et la circulation de l’énergie vitale. C’est ainsi que le corps peut se régénérer, ceci pour autant qu’on le nourrisse correctement. C’est ainsi que le Kung-fu, le Tai-chi et le Qi-gong nous enseignent à nous aligner et la nature fait le reste.
Il n’est pas nécessaire d’être doté de super pouvoir pour guérir, mais simplement d’arrêter de croire que la santé est dépendante de la médecine allopathique.
L’idée n’est pas de renier et critiquer la chirurgie et la chimie, mais de renforcer le pouvoir d’auto-guérison qui existe dans les corps vivants, car les besoins de l’économie et du business, nous emmènent à être dépendant de cartels qui ont de plus en plus besoin de malades pour fonctionner.


Kung-fu, Tai-chi et Qi-gong à Yverdon-les-Bains


Tél. 079 456 75 14


JM Saolim


Application martiale

Art martial ou sport de combat

Dans l’art martial traditionnel, on s’entraîne pour donner un seul coup mortel. Pour cela il faut donc de la puissance et une technique parfaite. De plus, il faut imaginer que l’on ait plusieurs adversaires à combattre en même temps, ce qui prévaut d’avoir une énergie considérable en réserve pour pouvoir réserver le même sort à une certaine quantité de personnes.

Dans un sport de combat comme le MMA ou le kick-boxing, la notion de durée, oblige à un entraînement basé sur l’endurance. Comme il y a des règles précises dans ce genre de sport, il n’est pas possible de porter un coup fatal à l’adversaire. La puissance des combattants de sports de combats est indiscutable, mais la méthode d’entraînement est vraiment différente de celle des arts martiaux traditionnels. Dans l’art martial traditionnel, une jeune fille bien entraînée peut tuer un homme de 120 kilos, car il n’y a pas de règles de compétition dans les arts guerriers anciens et les coups interdits en compétition, seront exploités à l’extrême de leur efficacité possible.

Le but de l’art martial n’est pas d’apprendre à tuer, ni à faire mal, mais de préserver la paix et le respect.

Le but du sport de combat est de tuer symboliquement l’adversaire, mais dans une attitude fair-play.
Dans les deux cas, la maîtrise du méchant doit donc d’abord être dirigée envers soi-même.

Celui qui développe des facultés en arts martiaux ou sports de combats, doit aussi accroître sa noblesse de conscience, s’il veut pouvoir prétendre transmettre une tradition.

La tradition de l’art, demande à ce que le fils ne tue pas le père. Depuis quelques décennies, l’art est devenu n’importe quoi. On peut jeter de l’urine sur une toile et prétendre être un artiste. C’est dans ce sens que le fils tue le père. En matière de tradition, l’art martial ne peut pas admettre ce n’importe quoi, car la culture a survécu et voyagé pour arriver jusqu’à nous et nous devons la préserver.

Arts martiaux traditionnels Yverdon-les-Bains

Ecole Saolim


Tél. 079 456 75 14


Arts martiaux chinois à Yverdon-les-Bains